Artiste d'origine portugaise, L'empreinte Jo V expose ses oeuvres en galerie et dans la rue, comme ici du côté de la Butte aux cailles.
Il utilise comme signature son empreinte digitale d'où son nom d'artiste.
Photos d'oeuvres de Street Art réalisées à Paris et ailleurs. Oudoor ou Indoor, aérosols, craie, pochoirs, collages, rainworks, light painting, anamorphoses.... Le graffiti sous toutes ses formes et dans tous ses états.
Artiste d'origine portugaise, L'empreinte Jo V expose ses oeuvres en galerie et dans la rue, comme ici du côté de la Butte aux cailles.
Il utilise comme signature son empreinte digitale d'où son nom d'artiste.
Sur le mur du square Henri Karcher, Retro nous invite dans son Ortopark, ville issue de l'imagination de l'artiste. Ici une sorte de conte Russe où l'on croise personnages étranges et icônes russes sur quarante mètres de long, deux mètres de haut.
Plus bas dans la rue, un manège de chevaux un peu fantômatiques.
Lek et Sowat, artistes graffeurs et plasticiens, travaillent ensemble depuis 2010. Ils mêlent dans leur travail graffitis et installations. Leurs actions les plus connues sont le Mausolée (un centre commercial désinfecté totalement revisité), le Lasco Project au Palais de Tokyo et leur participation au project Tracés Directs, la première œuvre (collective) de graffiti à entrer dans les collections permanentes du Centre Pompidou.
De retour de leur séjour à la villa Médicis, ils investissent le Pavillon Carré de Baudouin. La première salle accueille trois grandes fresques mélant écritures et compositions abstraites, suit une salle dédiée à la projection de vidéos présentant leurs différents travaux. L'étage accueille d'autres fresques et une vaste structure de métal, de bâches et de plaques de platre qui entourent un espace peint visible à travers des meurtrières. La seconde pièce plus petite accueille, sans que l'on comprenne très bien ce que cela vient vers ici, la reproduction de la chambre réalisée par les deux artistes pour le Drawing Hôtel.
A voir jusqu'au 22 juillet 2017. Entrée gratuite.
Le mur du Pavillon Carré Baudouin, rue de Ménilmontant, accueille une fresque de Lek et Sowat qui investissent également les salles d'exposition du Pavillon.
L'artiste de street-art, Conor Harrington a investi une des façades du 85 boulevard Vincent Auriol dans le 13e arrondissement depuis près d'une semaine. Sur une surface de 30 mètres de haut et 10 mètres de large, il peint le face à face ou l'accolade de deux hommes. On y retrouve la précision et l'élégance de la peinture classique et la modernité du street art. Cette oeuvre très impressionnante devrait être terminée ce week-end.
Conor Harrington est un artiste Irlandais formé aux beaux-arts durant sept ans. Ses oeuvres d'ambiance baroque, évoquent souvent des conflits et mettent en scène des hommes en costume d'époque. Certaines oeuvres sont laissées comme inachevées accentuant le sentiment d'étrangeté de la représentation.
Jonas Biancoli, dit Oji, est un artiste parisien autodidacte qui dessine depuis 2013.
Ici quelques oeuvres croisées dans le quartier de la Butte aux cailles.
Le duo d'artistes Américains Faile expose pour la première fois à la gallery Magda Danisz. Sur deux étages, prés de trentes oeuvres de grands formats sont présentées. Au rez de chaussée, on retrouve leur style particulier largement inspiré de l'iconographie américaine des années 50. Leurs oeuvres créées telles des patchworks sont faites d'une multitudes d'images piochées notamment dans la culture des comics, du pop art, de la publicité de l'époque. Les techniques utilisées sont multiples : peinture acrylique, bombe aérosol, sérigraphie, collages, découpages, utilisation du bois, du papier, du tissu, du cuivre... Un régal à scruter tant les détails surprenants sont nombreux. Au premier étage, les deux artistes affichent un style nouveau, plus épuré, tout à la fois différent et fidèle à leur travail. A voir jusqu'au 29 avril 2017.